Formes galéniques : après la récolte, que faire ?

Voilà une question qu’on me pose souvent en sortie botanique. Dans cet article, je fais le tour des formes les plus simples et les plus couramment employées. Il y a en a beaucoup que vous pouvez réaliser à la maison avec un matériel simple. Faire ses propres préparations à l’avance permet de conserver ses cueillettes et d’avoir de la ressource si vous avez un pépin de santé, et surtout, en prévention. On s’occupera ainsi de tous les tracas bénins : changement de saison, petit refroidissement, nervosité, dérangement digestif passager…

Pour autant,soyez conscients que l’auto-médication a ses limites : il faut absolument consulter si on est débordé par la situation. D’abord parce-que l’on peut être mauvais juge, et ensuite parce-que si un ennui de santé résiste aux plantes médicinales, c’est qu’il peut y avoir un problème plus sérieux. Tous les symptômes sont des indices de l’état de santé général. Un symptôme récurrent, même s’il semble anodin, devrait être mentionné lors d’une consultation médicale.

Le terme galénique vient de Galien , médecin de l’Antiquité romaine.

Après la récolte, un tri et une vérification s’imposent : a-t-on bien ramassé la bonne espèce ? Y a-t-il des brins d’herbes, de la mousse, des plantes souillées ou abimées etc ? Suivant l’utilisation que l’on veut faire des plantes, il faudra les nettoyer dans un bain d’eau vinaigrée (salades sauvages, fines herbes crues).

DSC_0335

Séchage

Pour faire des tisanes ou assaisonner la cuisine, la méthode de conservation la plus simple est le séchage. Traditionnellement, on rassemble les plantes en bouquets que l’on suspend à l’envers dans un endroit frais (25 à 35°C pour un séchage optimal), sec, ombragé et aéré (ventilé). On peut aussi faire sécher sur des claies, ou simplement dans des cagettes empilées, dans le fond desquelles on aura déposé un morceau de moustiquaire. Encore une fois, le maître-mot, c’est l’aération ! Pour en savoir plus vous pouvez (re)lire cet article.

Macération, Solarisation, Infusion, Décoction

Dans les trois cas, c’est une préparation des plantes dans l’eau.

– La macération se fait à froid (ou au tiède, sur le coin du fourneau, par exemple), et à l’ombre. On l’utilise pour les plantes qui craignent les températures supérieures à 60°C, comme le cynorhodon de l’églantier (vitamine C). Dans ce cas-là, on utilisera plutôt un récipient en verre ou en terre. Il faut laisser macérer la plante pendant 12 heures (par exemple toute la nuit).

– La solarisation est une macération à froid, mais au soleil. On utilise un récipient transparent, remplit d’eau et de plantes. On l’utilise fréquemment pour la Reine des Prés ou les fleurs de Sureau. Si on ajoute du sucre et du citron, la préparation fermente, et on obtient une limonade.

– L’infusion est une macération à chaud, mais en dehors du feu : on fait frémir de l’eau et on y met les plantes que l’on a choisies, à infuser à couvert.

– La décoction est la plus violente de ces préparations : on met les plantes dans l’eau froide, que l’on met à chauffer jusqu’à ébullition. On laisse frémir à feu doux pendant trois à cinq minutes, puis on laisse infuser (hors du feu) à couvert pendant encore cinq à dix minutes. On utilise de préférence la décoction pour les parties ligneuses (aubier, racine)

Sirop

Si l’on effectue une infusion concentrée de plantes, on peut y ajouter un volume égal de sucre, et faire cuire en sirop. C’est une forme galénique très appréciée des enfants. On peut faire par exemple un sirop de menthe, mais aussi un sirop de coquelicot (sédatif doux, apaisant des voies respiratoires), ou un sirop de fleurs de sureau (fébrifuge, respiratoire).

Macération huileuse

Cette préparation concerne en particulier les fleurs, mais quelquefois aussi les feuilles, et plus rarement les racines. Deux manières de procéder :

Huile de Macérattion Solarisée (HMS) : cette méthode repose sur une exposition de la préparation au soleil. C’est surtout là que l’on va employer les fleurs, qui ont une relation privilégiée avec l’astre solaire. On récolte les fleurs ou capitules de diverses pantes. On effectue un préfanage de 4 à 12h, selon la météo, afin de ne pas risquer de faire rancir l’huile végétale. On remplit un bocal sans tasser, et on couvre d’huile. On expose le bocal au soleil pendant au moins trois semaines. On peut laisser le bocal entrouvert à condition d’en recouvrir l’ouverture de gaze : cela permet à l’humidité résiduelle de s’évaporer, garantissant une meilleur conservation. Au bout de trois semaines, on filtre, et on ajoute un peu d’huile essentielle de lavande vraie, comme conservateur.

DSC_4837

Les HMS les plus connues sont l’huile de Calendula (anti-inflammatoire) et l’huile de Millepertuis (cicatrisante des brulûres ; òli roge dans le Midi).

On peut employer diverses huiles végétales. L’huile d’olive est très appréciée pour le millepertuis, car elle a de son côté des propriétés complémentaires. Si on désire une huile plus légère, on peut utiliser l’huile de tournesol, plus fine et moins odorante, tout en restant bon marché. Il va sans dire que l’on choisit une huile bio première pression à froid. Vous pouvez (re)lire cette article qui détaille un pas-à-pas.

Infusion au bain-marie : lorsque l’on veut préparer une macération huileuse à partir de la racine d’une plante, on récolte généralement à l’automne, et la chaleur du soleil n’est plus assez forte pour obtenir une bonne diffusion des principes chimiques dans l’huile. Pour remédier à cela, on coupe la racine en petit morceaux dans un bol, on couvre d’huile, et on met le tout à chauffer tout doux au bain-marie pendant une heure. On peut ensuite laisser refroidir et infuser. On filtre et on procède comme plus haut.

L’infusion huileuse au bain-marie la plus connue est l’huile de consoude (réparatrice) mais vous pouvez aussi (re)lire cet article sur la préparation d’une huile de carotte.

On peut utiliser ces huiles telles quelles, ou en assemblage avec d’autres. Mais on peut aussi s’en servir de base pour préparer un onguent ou un baume.

Baume réparateur

Un baume peut se préparer à partir d’une huile de macération, en lui adjoignant de la cire d’abeille et un peu d’huile essentielle. On peut ajouter aussi un peu de teinture-mère. On fait chauffer les ingrédients à feu doux au bain-marie, jusqu’à ce que la cire soit dissoute. On ajoute l’huile essentielle et la teinture-mère hors du feu. On peut ensuite répartir la préparation dans de petits pots propres. Suivant que l’on préfère un baume plus ou moins onctueux, on ajoutera une proportion de cire différentes. Plus il y a de cire, plus le baume est sec, et rapidement absorbé par la peau. Je ne dépasserai pas 20 % de cire. Vous pouvez ainsi préparer un baume cicatrisant à la consoude, ou un baume anti-inflammatoire au plantain.

NB : si on rajoute de l’hydrolat, le baume devient une crème. Attention cependant, quand on rajoute une solution aqueuse à une préparation huileuse, on fragilise celle-ci, ce qui peut poser des problèmes de conservation.

Macération acétique

C’est une macération de plantes dans le vinaigre, pendant trois semaines minimum. Contrairement à l’HMS, on fera cette macération dans l’obscurité. On utilise de préférence du vinaigre de cidre (bio), qui a lui-même d’intéressantes propriétés comme anti-inflammatoire, antiseptique et cicatrisant, ou un vinaigre de vin (toujours bio).

Cet été je vous avais proposé la recette du vinaigre des 4 voleurs que vous pouvez retrouver ici.

DSC_1021

NB : moyen mnémotechnique, l’huile est issue du fruit, et a donc un lien avec le soleil, tandis que ce qui est aqueux (vinaigre, alcool) vient de la terre, et doit être préparé à l’ombre.

Teinture-mère (TM), alcoolature, Extrait Hydro-Alcoolique (EHA)

En principe, la TM est la solution alcoolique à partir de laquelle on monte les dilutions en Homéopathie. Ce terme est réservé à la pharmacie, c’est un médicament, et il doit être préparé selon un protocole précis, décrit dans la Pharmacopée. On peut utiliser des plantes (Arnica montana), et même des animaux (Apis melifica). On peut aussi utiliser des minéraux (Sulfur), mais le protocole sera alors différent (on utilise alors un autre véhicule que l’alcool). La TM ainsi que chaque dilution seront dynamisées (agitées très fortement).

En Phytothérapie, on emploiera plutôt le terme alcoolature ou extrait hydro-alcoolique, mais le principe reste le même. Il s’agit d’une macération de plantes dans de l’alcool. On utilise généralement la partie supérieure de la plante, voire la plante entière (racine comprise). Cette préparation s’utilise pure ou diluée dans de l’eau, en interne ou en externe. On compte en gouttes. Macération pendant trois semaines minimum (vous l’aurez compris, toutes les bonnes choses vont par trois).

Vins médicinaux, vins de plantes, liqueurs

La tradition populaire utilise elle aussi les macérations alcooliques, mais elle y adjoint en général du sucre, afin que le breuvage soit plus agréable. Dans les classiques, nous trouvons le vin de noix (apéritif), le vin de sureau (fébrifuge, rafraichissant, broncho-lytique), la liqueur de mélisse, la gentiane (apéritive amère, immunostimulante), le gin (digestif, réchauffant, stimulant du Yang du Rein en Médecine Chinoise) etc.

À consommer avec modération bien sûr, mais inutile de s’en priver : ce sont des préparations amusantes à réaliser et à partager, et qui peuvent être très efficaces.

De mon côté, j’adore réaliser des liqueurs 😉

DSC_2454

Distillation

Les Huilles essentielles (HE), dont il a déjà été question, ainsi que les hydrolats et Eaux Florales, s’obtiennent par la distillation de plantes dans un alambic. Concrètement, les plantes produisent des HE afin de résister à la chaleur et d’éloigner les prédateurs. Ce sont des substances odorantes, composées de divers principes chimiques, qui, étant plus volatiles que l’eau, s’évaporent plus vite que celle-ci, en rafraichissant la plante. Lorsqu’on met les plantes dans l’alambic, pour ne pas en faire du charbon, on ajoute de l’eau. Cette eau entraine en s’évaporant les HE et d’autres principes chimiques. À la sortie de l’alambic, dans le vase de décantation, on récupère l’eau, qui s’est chargée de certains principes chimiques, c’est l’hydrolat, ou l’eau florale si l’on a distillé des fleurs (la plus célèbre étant l’eau de fleurs d’oranger) ; et nageant à la surface de l’hydrolat, on retrouve l’HE, à forte concentration en principes chimiques, et donc à manipuler avec précaution.

Les HE et les hydrolats sont utilisés avec bonheur en cosmétique, mais aussi en massages thérapeuthiques (véhicule privilégié : l’HV de noisette, dont les molécules sont les plus fines, et donc celles qui pénètrent les plus en profondeur), en aromathérapie et en olfactothérapie.

Quand je dis « à manipuler avec précaution » : en interne, la prudence s’impose bien sûr, le plus sage est de s’en référer à un spécialiste de l’aromathérapie pour les dosages. En externe, on prendra garde d’éviter les HE dermocaustiques et les HE photosensibilisantes.

DSC_7492

NB : improprement appelées huiles essentielles, les essences d’agrumes (citron, orange, pamplemousse) sont obtenues par pression à froid de l’écorce du fruit. Elles sont photosensibilisantes en externe, mais très utilisées en pâtisserie et en cuisine. En revanche, on fait bien de l’HE avec les feuilles et les fleurs des agrumes : Petit Grain Bigarade, Néroli.

On peut utiliser les HE pour les animaux SAUF LES CHATS (leur foie stocke les principes chimiques des HE sans parvenir à les éliminer), et même pour les plantes (voir le livre d’Éric Petiot, Soigner les plantes par les huiles essentielles, éditions de Terran)

NB’ : certaines HE sont chémotypées. Cela signifie que la plante de laquelle elles sont issues peut produire différentes molécules suivant l’endroit où elle pousse. C’est une adaptation au terroir et au climat, inscrite dans l’ADN de la plante. Par exemple, le thym de montagne produira du linalol, tandis que le thym de garrigue produira plutôt du thymol-carvacrol. Pourtant, tous deux sont bien des Thymus vulgaris. Ils n’auront pas la même odeur, le même goût, ni la même utilisation ou précautions d’emploi. Pour vous assurer d’avoir bien choisi la bonne HE, le nom latin et éventuellement le chémotype sont indispensables.

Les Eaux-de-Vie s’obtiennent par distillation de fruits fermentés, de cidre, ou de vin, dans des alambics à passe simple, ou à repasse (deux distillations consécutives). On connait l’Armagnac, le Cognac, le Rhum, le Whisky, les eaux-de-vie de fruits (prune, mirabelle, kirsch, poire, Calvados), la Vodka etc. Voir l’excellent livre de Matthieu Frécon, L’alambic, l’art de la distillation.

Le Brandy (ou le Cognac) entre dans la préparation traditionnelle des élixirs floraux du Docteur Bach (voir plus loin).

– Si l’on distille un alcool « neutre » (en goût), généralement entre 90 et 70 %, on peut s’en servir pour préparer les TM ou EHA, mais aussi les liqueurs. On rectifiera le pourcentage d’alcool en suivant les indications données par la pharmacopée.

L’industrie pharmaceutique utilise de l’alcool de blé, et l’industrie alimentaire, de l’alcool de betterave. Nous avons la chance de vivre dans une région viticole, et donc de pouvoir trouver de l’alcool de marc de raisin, voire de l’alcool de vin pour nos préparations : pensez aux artisans distillateurs !

Gemmothérapie

La gemmothérapie est la macération de jeunes tissus (bourgeons, jeunes pousses, radicelles de graines germées) dans un mélange à parts égales d’alcool, de glycérine végétale, et d’eau. Le moment de la cueillette est très court, car on ne ramasse qu’à un stade bien précis de développement de la plante : au moment où le bourgeon s’ouvre, mais avant qu’il ne soit complétement ouvert. Ceci pour préserver les hormones de croissance (auxines) et les cellules indifférenciées contenues dans le bourgeon (méristèmes), et qui se mettent à changer dès qu’elles sont touchées par la lumière.

DSC_8167

Les macérats glycérinés concernent une soixantaine d’espèces européennes, majoritairement d’arbres, et ont été découverts dans les années 1960 par le Docteur Pol Henri. Ils sont en lien avec la sève brute de l’arbre, qui se remet à circuler de bas en haut au printemps, et avec son potentiel global. Par exemple en phytothérapie, on utilise l’aubier de tilleul comme draineur de toxines, et la bractée comme sédatif. Le MG de bourgeon de tilleul associe ces deux propriétés.

Avec le macérat glycériné, non seulement on recueille le potentiel global de l’arbre, mais on va agir de manière globale sur les humains, sur les plans physique et psychique, mais aussi sur le plan fonctionnel (métabolisme, circulation sanguine). On peut avoir des actions tout à fait directes (action désclérosante des tissus du poumon par le bourgeon de noisetier, action inductrice de sommeil par le bourgeon de figuier), mais aussi des actions régulatrices très intéressantes (régulation des hyper- et hypotensions par la jeune pousse d’aubépine, baisse du cholestérol LDL et hausse du cholestérol HDL par la jeune pousse d’olivier, régulation des œstrogènes et de la progestérone par la jeune pousse de framboisier). On peut aussi agir dans des domaines pour lesquels il existe peu de solutions, et ce, sans contre-indications (excepté pour les MG fluidifiants sanguins, que l’on n’associe pas avec des anti-coagulants).

Les MG peuvent être dilués à 1DH (en pharmacie) ou peuvent rester concentrés. Ils peuvent être ou non dynamisés.

Extraits Fluides Glycérinés Miéllés (EFGM)

Cette préparation reprend les principes du Macérat Glycériné, donc une triple macération dans de l’eau, de l’alcool et de la glycérine végétale, mais se termine par un brassage dans du miel. Chaque véhicule extrait une autre famille de principes chimiques. L’EFGM permet donc une extraction du totum de la plante, avec dynamisation. Il n’y a pas de liste exhaustive des plantes que l’on peut transformer en EFGM, on y trouve donc des plantes pour lesquelles on n’a pas de MG (carotte, angélique, livèche, ananas etc.)

Élixirs floraux : un bouquet de fleurs personnalisé

Méthode élaborée au début du XXe siècle par le Docteur Edward Bach, c’est une solarisation de fleurs, disposées à la surface d’un bol de cristal emplit d’eau de source, ce qui permet de recréer le phénomène de la rosée pour une extraction toute en douceur du potentiel de 37 plantes. Après quatre heures de solarisation (sans passage nuageux), on filtre la préparation, et on lui ajoute le même volume de Brandy (ou de Cognac), et on dynamise (on agite très fort pendant longtemps, comme en Biodynamie ou en Homéopathie). Ceci constitue la Solution-Mère. Suite à un entretien, on pourra créer un mélange spécifique pour chaque personne en demande de rééquilibrage d’un état émotionnel ou nerveux, par un assemblage de différentes Solutions-Mères. L’entretien est, à mon sens, une étape à ne pas négliger : elle permet de verbaliser et que la personne prenne conscience elle-même de ce qui la tourmente et de ses schémas psychiques ou émotionnels.

DSC_0195

Le Docteur Bach a créé un mélange d’urgence, immuable, appelé Rescue, et composé de cinq fleurs. Elles répondent aux états de chagrin profond (Star of Bethlehem), d’impatience (Impatiens), de peur panique (Rock Rose), de perte de contrôle de ses actes (Cherry Plum), et d’envie de fuir la réalité (Clematis), états fréquemment associés en cas d’accident, de mauvaise nouvelle, de deuil, ou de choc émotionnel.

Il existe d’autres élixirs floraux à partir d’autres plantes, comme les élixirs Perelandra ou Déva, qui utilisent entre autres les fleurs de plantes du potager.

On peut utiliser les élixirs floraux à tout âge et quelle que soit la situation physique, pour les humains, les animaux, les plantes, et le sol, sans aucune contre-indication.

Il existe encore beaucoup d’autres préparations, celles-ci étant les plus simples à réaliser chez soi. J’aurais pu vous parler des cataplasmes et des miels médicinaux 😉

Sources:

Dictionnaire des plantes médicinales et vénéneuses de France, Paul-Victor Fournier, Omnibus, 1947. 2010.

La phytothérapie, Jean Valnet, Vigot 2001.

250 remèdes naturels à faire soi-même, Claudine Luu, Terre vivante 2016.

Les huiles de fleurs solarisées, Claudine Luu, Dangles, 2013.

L’aromathérapie exactement, Franchomme, Jollois, Pénoël, éd. Roger Jollois, 2001. 2012.

La Phytembryothérapie – l’embryon de la Gemmothérapie, Franck Ledoux, Gérard Guéniot, Amyris, 2014.

Œuvres complètes, Dr Edward Bach, Macro Éditions, Nouvelles Pistes thérapeutiques, 2013.

L’alambic – L’art de la distillation – alcools parfums médecines, Matthieu Frécon, Les goutellettes de rosée, 2010.

Un commentaire Ajoutez le vôtre

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s